Les élections à Sainte Foy de 1790 à 2012.

Les registres de délibérations municipales sont conservés à la mairie depuis 1800. Ils mentionnent, à chaque nouvelle élection le noms des élus, l’élection du maire et des adjoints.  Il n’y a aucune mention des listes adverses (s’il y en a eu) et du nombre de voix obtenues. Il faut se référer aux dossiers annexes, conservés depuis 1965 pour trouver le résultat détaillé : nom des élus et des perdants, nombre d’inscrits, de votants et score de chacun.Nous avons retenu les élections municipales, cantonales et législatives. L’orthographe des noms changent suivant le secrétaire de séance. Quand le prénom n’est pas mentionné difficile de faire un rapprochement. Les registres constatent les mouvements des élus, il n’y a aucun commentaire, en particulier pour les démissions volontaires ou imposées dont nous ne connaissons pas les raisons.

1255 Création de la bastide ,

Les différentes chartes attribuent et confirment un gouvernement composé d’un premier consul, assisté de plusieurs consuls (de 4 à 8 selon les périodes) et de jurats. La juridiction comprend : Sainte Foy et son annexe Pineuilh, Saint-Philippe, Saint-Avit du Moiron, Saint-Nazaire, Saint-André, Thoumeyragues, Riocaud, Ligueux, Margueron, Cablon, Saint Quentin, Les Lèves, Eynesse, Saint-Avit-de-Soulège, Appelles, la Roquille, la Rouquette (la juridiction correspondait à peu près au canton actuel). Les consuls et/ou jurats dans le Sud-Ouest forment un corps de fonctionnaires municipaux chargés de l’administration des villes. Ils sont choisis dans l’assemblée réunie des notables. Ils élisent le 1er consul. L’assemblée représente une juridiction plus large que la simple paroisse. Le territoire est découpé en paroisses. Le jurat est choisi par les nobles, bourgeois, bien sûr majeurs, choix confirmé ou refusé par le représentant du pouvoir royal (au nombre de 18 à la veille de la révolution). Sous l’ancien régime, le royaume est découpé en provinces avec pour chacune un gouverneur pour l’armée, un baillage pour la justice, des généralités pour les finances. La généralité (environ 3 départements actuels), administrée par un intendant du roi, s’impose comme circonscription dominante. En Pays foyen, les jurats représentent le Pays foyen dans sa définition de réalité économique et sociale. Le jurat possède des biens en dehors de la cité de Sainte-Foy et n’y réside pas forcément. Le jurat est choisi ou coopté pour sa position sociale et sa réussite économique. Les consuls ou jurats dans le Sud-Ouest sont élus pour 1 ou 2 ans par la population. Ils choisissent parmi eux le premier consul ou premier jurat. Après 1742 le nombre des consuls passe de 6 à 4 et les jurats de 24 à 18. Le premier consul est aussi parfois dénommé maire. Consuls et jurats se cooptent parmi les notables de la juridiction (un ou plusieurs par paroisse). Charte de Louis XII contenant les « privilèges de la ville de Sainte Foy» confirmée en 1520 par François 1er, en 1548 et 1552 par Henri II, en 1560 par François II. « …Premièrement que les consuls, bourgeois, manants et habitants de Sainte Foy pourront:… choisir et retenir 12 Prud’hommes de la dite ville et iceux élire et choisir 6 Prud’hommes suffisants pour le fait de nous et de la communauté de la dite ville, lesquels six Prud’hommes, habitants de la dite ville, seront consuls pour un an et auront le gouvernement de icelle ville, terre et juridiction…. Que les dits consuls pourront porter livrée comme chaperon mi partie de noir et rouge…..lesquels consuls pourront choisir 24 Prud’hommes, habitants de la dite ville…….pour conseiller et donner conseils, avis des négoces et affaires…….égaler les dites tailles et impôts bien et justement, le fort portant le faible…. »

1789 : Suffrage censitaire indirect par Ordre et pour la désignation des membres des Etats Généraux convoqués par Louis XVI   (y compris les blancs des colonies)

9 juillet : Assemblée Constituante. Sont élus députés aux Etats Généraux en 1789  : Bellet,Mestre, Jouhaneau, Garrau Pierre Anselme, Delile-Jay,Simon Meymac et Jean Septième Meymac.

1790 le 1er octobre Assemblée Législative. Mathieu Mestre député du tiers état de 1789 à 1791. Jean Jay député avec Pierre-Anselme Garrau comme suppléant.

1791, la France est gouvernée par une monarchie constitutionnelle mise en place par la Constitution du 3 septembre 1791. Dans ce régime, la souveraineté appartient à la Nation mais le droit de vote est restreint. Le suffrage est dit censitaire ; seuls les hommes de plus de 25 ans payant un impôt direct (un cens) égal à la valeur de trois journées de travail ont le droit de voter. Ils sont appelés « citoyens actifs ». Les autres, les « citoyens passifs », ne peuvent pas participer aux élections (pas plus que les personnes mises en accusation et les personnes ruinées). Le suffrage est aussi indirect car les citoyens actifs élisent des électeurs du second degré, disposant de revenus plus élevés, qui à leur tour élisent les députés à l’Assemblée nationale législative.

Suffrage censitaire indirect.: Mathieu Mestre député du tiers état de 1789 à 1791.

Garrau Pierre Anselme élu représentant du peuple (député)

Création du département géré par un conseil général (3/9/1791).

Création de 44 000 communes. Pour être électeur il faut payer un impôt égal à 3 journées de travail, pour être élu il faut payer un impôt égal à 10 journées de travail. Le maire ou agent municipal est élu pour 2 ans

Les termes de consuls et jurats disparaissent pour ceux d’officiers municipaux et membres  du conseil général.

1792 Convention Nationale

Après la mise en place d’un Conseil exécutif provisoire et la décision de convoquer une nouvelle assemblée, la Convention nationale (21/09/1792 – 26/10/1795).

21 septembre : 1ere République.

Les élections législatives se déroulent du 2 au 6 septembre 1792, mais, étant donné la Terreur, le suffrage est limité : la participation électorale, très faible, dans les départements est de 11,9 % du corps électoral, contre 10,2 % en septembre 1791, alors que le nombre d’électeurs a plus ou moins doublé.

Le conseil général fonctionne comme la communauté de communes actuelle, chaque commune y étant représentée.

Jean Jay et Garrau  Pierre Anselme réélus.

1793 Création des cantons.

1794   3 thermidor an II :  « l’agent national a observé que plusieurs membres du conseil général ne sont pas exacts à assister aux  réunions…Pour être révolutionnairement dénoncés ….  »

1795 : rétablissement du suffrage censitaire et indirect par la Constitution de l’an III qui institue le Directoire. Il existe toujours des électeurs de premier et de second degré. Pour être électeur du premier degré, il faut payer des impôts ou avoir  participé à une campagne militaire. Les électeurs du second degré doivent être titulaires de revenus élevés, évalués entre 100 et 200 journées de travail selon les cas. Par ailleurs, pour être élu, il faut être âgé de 30 ans minimum pour siéger au Conseil des Cinq-cents et de 40 ans pour le Conseil des Anciens.

Les communes sont regroupées en municipalités cantonales

1795 : Mathieu Jouhaneau-Larègnere président du conseil général de la commune

1796 22 août la Constitution

1797 IV septembre : coup d’état du 18 fructivor an VI

1799 : suffrage universel masculin, restauré dans la Constitution de l’an VIII qui instaure le Consulat. C’est un système démocratique factice, car les citoyens, âgés de 21 ans au moins, n’élisent pas de représentants mais se bornent à approuver des listes de notabilités. Ce sont des listes de candidats sur lesquelles les membres des Assemblées, les consuls et les fonctionnaires sont nommés ou élus par le Gouvernement ou par le Sénat. Ce dernier élit les membres du Corps législatif et du Tribunat à partir de la liste nationale, les juges de cassation et les commissaires à la comptabilité.

9 novembre  (18 frimaire an VII)  coup d’état : le Consulat.

1800  Le suffrage universel est à trois degrés :

1. les électeurs de chaque canton désignent 1/10e d’entre eux pour constituer la liste d’arrondissement. Cette liste permet de choisir les fonctionnaires de l’arrondissement. Ces membres désignent encore 1/10e d’entre eux pour constituer la liste départementale. 2. la liste départementale permet de choisir les fonctionnaires du département. Ces membres désignent encore 1/10e d’entre eux pour constituer la liste nationale. 3. la liste nationale permet au Sénat de choisir les fonctionnaires nationaux dont les membres du Corps législatif et du Tribunat.

Loi du 16 brumaire an IX (7 novembre 1800) interdisant le « travestissement » aux femmes et donc le pantalon sauf autorisation spéciale du Préfet. (abrogée en 2013).

Suppression du conseil général remplacé par une administration du district. En 1800 (28 pluviôse an VIII) les préfets sont créés par le Premier Consul. Le préfet est l’organe exécutif du pouvoir, il est assisté par le conseil général composé de membres désignés par le pouvoir.

Antoine Lagarde, protestant, conseiller d’arrondissement nommé par le préfet.

1802  4 aout Bonaparte Consul à vie

1804  2 décembre Napoléon sacré Empereur

1814  6 mai Napoléon abdique, Louis XVIII

1815  1er mars- 22 juin les Cent Jours : Retour de Napoléon et abdication.

8 juillet : Retour de Louis XVIII : 2nde Restauration

Pour les élections législatives restauration du suffrage censitaire.

9 cantons pour la circonscription de Libourne.

300 députés élus pour 7 ans renouvelables par tiers  jusqu’en 1824. Il faut avoir 30 ans et payer 300 francs d’impôts pour être électeur , avoir 40ans et payer 1 000 francs d’impôts pour être élu. Soient 94 600 électeurs.

En 1820 le double vote est instauré : tous les électeurs élisent 258 députés qui eux élisent 172 électeurs supplémentaires. Ce qui fait que les riches, noblesse et bourgeoisie, qui sont les plus favorables au roi, votent deux fois.

1824 16 septembre mort de louis XVIII remplacé par Charles X

8 juin 1825 conseiller d’arrondissement Pierre Jouhaneau-Larégnère Il démissionne le 15 janvier 1833 parce qu’il est élu conseiller général.

1830 les 3 glorieuses : Charles X abdique, Monarchie de Juillet, Louis Philippe 1er élu roi des français.

Le cens requis pour avoir le droit de voter est abaissé de 1/3 (de 300 francs à 200 francs et la limite d’âge abaissée de 30 à 25 ans).

1831  Elections législatives de la Monarchie de Juillet, 300 députés d’au moins 30 ans, élus pour 5 ans.

Le suffrage est censitaire, il faut payer 200 francs d’impôts pour être électeur et 500 francs pour être élu soit 166 000 électeurs en 1830 et  240 000 en 1848.

1831 Théodore Mestre, conseiller d’arrondissement

1832  Chevalier Pierre Mathieu Jouhanneau-Larégnère ( royaliste)  Conseiller général  15 janvier- novembre 1833

Charles Garrau conseiller d’arrondissement, (catholique, libéral constitutionnel)

1834  Mathieu Jouhaneau-Larégnère conseiller général ( royaliste)

1840  Mathieu Jouhaneau-Larégnère conseiller général  (royaliste)

Charles Garrau conseiller d’arrondissement, (catholique, libéral constitutionnel)

1848  La révolution amène la Seconde République

Assemblée Nationale Constituante : suffrage universel masculin sauf pour les militaires, et les Français habitant à l’étranger. Pour voter, il faut avoir au moins 21 ans et résider depuis six mois au même endroit.

1849 Assemblée Nationale: 750 membres d’au moins 35 ans, élus pour 3 ans au suffrage universel  direct,  L’assemblée nationale possède le pouvoir législatif, le président de la république ne peut pas la dissoudre

1850 Une seule circonscription pour tout le département.

1851   20 décembre  vote pour le plébiscite.

9 cantons pour l’arrondissement de Libourne.

Borderie Jean-Baptiste, conseiller général, (catholique, légitimiste.)

1852  Corps législatif  constitué après le coup d’état de Louis Napoléon  Bonaparte.

2 décembre Second Empire.

1855 Élections municipales aux suffrages universel : le maire, choisi par le préfet, n’est pas forcément membre du conseil municipal. Il le sera à partir de 1865.

1857 Elections législatives 2ème Empire : députés élus au suffrage universel direct pour 6 ans, simple chambre d’enregistrement, elle devient peu à peu une véritable assemblée parlementaire.

Louis de Briançon (protestant , légitimiste), conseiller d’arrondissement.

 

 

 

 

1866 Edmond Cartier de Couronneau, (protestant royaliste) conseiller d’arrondissement

 

 

 

1870 La nouvelle république institutée le 4 septembre, nomme les maires pour écarter les maires de l’Empire.

1871  Du 18 mars au 28 mai la Commune

31 août Thiers élu président à titre provisoire

Assemblée Nationale chargée de définir la nature du régime.

Les élus au suffrage universel uninominal à deux tours, à la proportionnelle (en 1919 et 1924.)  L’Assemblée Nationale possède le pouvoir législatif, le président de la République peut la dissoudre

Edmond  Loreilhe ( protestant), conseiller d’arrondissement, il meurt au bout de quelques mois.

1872 11 août Dieudonné de Brugière conseiller d’arrondissement (républicain).

1876  Dieudonné de Brugière conseiller général.

 

 

 

 

1880  Dieudonné de Brugière conseiller général (républicain).

 

 

 

 

 

 

À partir de 1882 le maire et les adjoints sont élus à bulletins secrets par les conseillers municipaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

6  août 1886 Aimable-François Martin conseiller général catholique (bonapartiste).

 

1889  Alfred Sivadon  (républicain), conseiller d’arrondissement d’avril à juillet

1890   André Pauvert de la Chapelle, (protestant),  conseiller d’arrondissement.

 

1891  Alfred Sivadon  conseiller général (républicain)

1898  Août : Sivadon conseiller général, (républicain), maire de Pineuilh

 

1899  Mai : Abel Surchamp, (progressiste , républicain) député

 

1901 Juillet: Pierre Adolphe  Boucher conseiller d’arrondissement (républicain, progressiste démocrate, franc maçon.)

 

1902   Construction nouvelle gendarmerie.

Joseph Brisson (représentant de la Droite) élu aux législatives, résultat annulé il est réélu 4 mois plus tard.

1904 7 juillet : Loi interdisant l’enseignement à tous les « congrégationistes. »

 

 

1904   1er Mai, Ernest Flageol élu conseiller d’arrondissement, canton de Sainte Foy  (républicain)

31 juillet  Léonce Chavaroche conseiller général  (conservateur)

1905 Séparation de l’église et de l’état.

1906    Georges Combrouze (républicain) élu député.

1909  Abel Marche (républicain),  conseiller d’arrondissement canton de Sainte Foy

Ernest Flageol (franc-maçon, républicain,) conseiller général.

 

Georges Cambrouze, maire de St Émilion, (républicain) élu député.

 

 

 

 

 

 

 

1911 Abel Marche (républicain),  conseiller d’arrondissement, canton de Sainte Foy.

Ernest Flageol (franc-maçon, républicain), conseiller général.

1914, 2 août: mobilisation générale.

 

 

 

 

1919 Cyprien Marteau,(républicain de gauche) conseiller d’arrondissement.

Camille Savariaud  (républicain de gauche) conseiller général.

1922 Monument aux morts, commun aux deux communes de Pineuilh et Sainte Foy.

 

1925   Henri Faucher, (Protestant, franc-maçon) conseiller  d’arrondissement.

 

Ernest Flageol , (franc-maçon, républicain), conseiller général

1928  Henri Faucher,

(Protestant, franc-maçon) conseiller  général

 

1929   Albert Escarmant, (SFIO) conseiller d’arrondissement

 

1936 Jean Raymond Guyon conseiller général (franc-maçon)

 

1937  Georges Chor, (liste entente de gauche), conseiller d’arrondissement, révoqué par  Vichy en 1940.

 

1939  La guerre est déclarée le 1er septembre 1939…

le 4 septembre arrivent les premiers réfugiés de Longwy à la gare de Sainte Foy (796 personnes). Plus de 2 000 personnes seront accueillies dans le canton dès le mois de septembre pour atteindre plus de 3 000 fin décembre.

 

1940 Le canton de Sainte Foy est rattaché au département de la Dordogne le 26 juillet après la mise en place de la ligne de démarcation.

 

 

 

1944 : (le 21 avril) droit de vote accordé aux femmes par l’Assemblée consultative à Alger.

 

 

4ème République   1945 (le 17 août) un peu plus d’un an après les femmes, les militaires de carrière sont les derniers citoyens français (à l’exception des personnes sans domicile fixe) à obtenir le droit de vote. Jusque-là, les militaires étaient exclus du suffrage universel sous prétexte qu’ils ne devaient pas prendre parti dans les luttes politiques.

 

1945  Jean Raymond Guyon conseiller général et député

 

1946  Députés élu à la proportionnelle pour 5 ans au nombre de 627. L’Assemblée Nationale possède le pouvoir législatif, le Président de la République peut la dissoudre.

 

 

 

 

1958  5éme République  4 juin.

Les députés sont élus au suffrage universel direct uninominal à deux tours pour 5 ans, au nombre de 577. L’Assemblée Nationale possède le pouvoir législatif, le Président de la République, élu pour 7 ans, peut la dissoudre.

Robert Boulin député

 

 

 

1961 Joseph Bonnemaison conseiller général (SFIO)

 

1962 Instauration du suffrage universel direct lors de l’élection du Président de la République.

 

 

 

 

1968 La décentralisation crée les régions

Joseph Bonnemaison conseiller général

 

 

1974  L’âge du droit de vote (ou plus exactement l’âge de la majorité) est abaissé de 21 à 18 ans par Valéry Giscard d’Estaing.

 

1976  Pierre Lart  conseiller général

 

1979  Après sa mort, Robert Boulin est remplacé par son suppléant Gérard César.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1983 Sainte Foy La Grande : ville la plus sportive de France.

 

 

 

 

 

1984 Jean Claude Bireau député (RPR)

 

 

 

 

1988 Michel Maumont conseiller général (Socialiste).

 

1992 Le traité de Maastricht crée la citoyenneté européenne. Ainsi dans chaque pays de l’Union européenne le droit de vote aux élections municipales est étendu aux citoyens originaires de l’Union européenne.

 

1992 Jean Claude Bireau député (RPR).

 

1995 Jean Pierre Chalard conseiller général (RPR/UMP)

 

 

1995 Le président de la République est élu pour 5 ans.

 

 

 

1997 Gilbert Mitterrand député (socialiste)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2002  Jean Paul Garrau député (UMP)

Jean Pierre Challard conseiller général (UMP)

2007  Jean Paul Garrau député (UMP)

2008 Robert Provain conseiller général (socialiste)

2012 Florent Boudié député (socialiste).

 

1790 Premières élections municipales avec instauration d’une écharpe bleu, blanc, rouge avec une frange couleur or pour le maire, frange blanche pour les  officiers municipaux.

Bellet Pierre François élu maire en 1790. (il était maire en 1787 sous l’ancien régime).

 

1791 Création du garde champêtre.

La Révolution crée 83 départements découpés en districts (les futurs arrondissements) et cantons et transforme les paroisses en communes.

Jouhaneau Daniel   1790 -791

Garrau Pierre Anselme  1791-1792

Corps municipal et conseil général : Jay, Piocheau, Baillet, Lajonie, Batut, Blanchart, Bouchereau, Pauvert, Lagarde, Garrau, Marty, Amanieu, Claverie, Simon Meymac, Elie Borie, Brian fils, Lacroix, Marrot, Bernard, Pauvert (des Guillebeaux) Jouhanneau, Isaac Audebert, Valett (de la Brande) Baraton (des Rabouchets) Maury fils, Beylard, Germain, Bricheau (de Pineuilh), Louis Battu.

 

1792  Sambellie Jean-Pierre élu maire

Biocheau, Lajaunie, Blanchard, Pauvert, Marrot, Lacrois Bernard, Bertrand Germain, Goulard, Meymard, Maury, Bouchereau, Pauvert, Brian, Beyssallance Elie, Baillet, Audebert, Baron, Garrau Charles.

 

1797  Sambellie Jean-Pierre élu maire

Pauvert Pierre, Bouchereau Jean Baptiste, Maury Jean Baptiste, Brian Pierre, Beyssallance Elie, Baillet Jacques François, Riocheau Isaac, Jouhanneau-Larégnère Eléonor, Marrot Auguston, Goulard Pierre, Bernard Louis, Meymac Simon, Vallet François, Pauvert Jean, Bloin Jean, Deschamp Pierre, Brejou François, Lacroix Simon, Garrau Charles, Gourgueil Guillaume, Germain Michel.

 

De 1800 à 1882 le maire est confirmé  ou imposé par le préfet

 

Sambellie Jean-Pierre élu maire Laffon, Thomas Jeune, Baillet, Saleau, Goulard, Loreilh Coste, Beyssallance Elie, Marche, Garrau, Jay Jeune, Borderie, Legurrie de Marais, Marrot, Jauge 1er adjoint.

 

1802 Sambellie Jean-Pierre élu maire, Thomas Jeune, Jauge Etienne, Loreihe Coste, Lagarde Louis, Jay, Baillet, Goulard, Marrot, Beyssallance, Germain Michel, Saleau, Boutret, Garrau, Bouny, Bourgueil, Battu, Aymery, Lapoyade Devorgue

 

1810  Jauge Etienne élu maire Reymond Jean, Briand, Coste Loreilhes, Borderie, Langalerie, Dumaret, Bouny, Raymond, Gratiolet, Gateaux, Beylard, Mestray, Lagarde, Marrot. Goulard.

 

1813  Jauge Etienne élu maire. Battu, Brian, Coste  Loreilhes, Borderie, Langalerie, Dumaret, Bouny, Raymond, Gratiolet, Gateaux, Beylard, Dumaret, Mestray, Lagarde, Marrot.

 

Le 9 avril 1815, 6 membres du conseil municipal prennent position pour l’Empereur (début des 100 jours) ; Etienne Jauge (maire), Beylard, Coste-Loreilhe, Marrot, Pierre Thomas, G. martin.

Ils prêtent serment à l’Empereur le 23 avril.

Le 22 mai Napoléon abdique.

Le 23 mai le préfet nomme maire Etienne Jauge, adjoints Ballu Louis et J. Raymond. Le 17 mai sont nommés conseillers municipaux Jean Truffe, B.J. Espic, Gourgueil, Chassain fils, J.J. Bonneton, Anselme Garrau, Izaac Bricheau, Jean Jay, Jean Boutin, Alex Mouras, Ballon.

Le 23 août Jauge est démissionné, Pierre Bouny est nommé maire; sont nommés conseillers Raymond Gratiolet.

 

 

Bouny Pierre élu maire le 23/8/1815. Gratiolet, Dumarret, Brejoy, Marrot, Saleau, Lauzière de Thémine, Brian, Mouras, Battu, Langalerie, Borderie, Garrau.

 

1819  Bouny Pierre maire, Raymond, Lagarde, Lauzière de Thémine, Lacroix, Rivoire, Gâteau, Bebrien, Jarry, Chanaud, Jouhanneau-Larégnère, Condon, Brian aîné.

 

1826  De Brugière Jean Gabriel (royaliste) élu maire le 30/6/1826 après les démissions de Bouny (maire), Jouhanneau  (adjoint) et le décès de Raymond (adjoint). Jarry François 2ème adjoint, Jouhanneau-Larégnère 2ème adjoint, Bryon, Garrau, Brun, Brunet, Dumaret Pierre-Charles, Condon, Faure, Chanaud, Birot, Brian, Lacroix Simon, Guiraud, Marot.

 

Le 24/9/1830 Jouhanneau-Larégnère élu maire, Rivoire Mathias 1er adjoint, Broca Aîné 2ème adjoint, Guiraud,  Bréjou, Condon, Chanaud, Garrau, Brian, Marot, Botton, Dumaret Jean Charles, Brun Pierre, Bouny Pierre Paul, Lacroix Simon, Loreilhe.

 

 

1831 Jouhaneau-Larégnère Mathieu fait fonction de maire le 24/09/1830 après le retrait de De Brugière.

Jouhaneau-Larégnère élu maire le 1/12/1831 Espic Jean-Barthélémy, Brunel Mathieu, Broca Pierre, Chassain Pierre, Guy Jean, Boutin Jean, Lamure Jacques, Bollon Martial, Coculet Jean-Pierre, Rochefort Septime, Jarry François, Dupuy Jean-Benjamin, Brian Mathieu, Loreilhe Coste Jean Philémon, Lamothe, Parin Pierre.

 

Rivoire Mathias  élu maire prête serment au Roi le 18/02/1832

Loreihle Jean-Philemon 1er adjoint.

 

16/01/1835 Rivoire Mathias élu maire Niolle 1er adjoint, Coculet 2ème adjoint.

 

1838 Démission de Rivoire Mathias.

1839 Loreilhe Jean-Philémon élu maire le 29/04/1838 Chassain 1er adjoint, Jauge Isaac 2ème adjoint, Chanaud, Marrot, Brunel, Brugière, Bollon, Jouhanneau-Larégnère, Cassagne, Brian, Coculet, Maillard, Lamothe, Duvillard.

 

 

De décembre 1845 à octobre 1846 Loreilhe Jean-Philémon maire

 

1847  De Brugière Jean Gabriel maire, Chassaing 1er adjoint, Marot 2ème adjoint, Marland, Jardel, Pauvert, Timeyre, Lafon, Delpech, Bournet, Frances, Borderie, Birot, Audois, Prioreau, Lambert, Audebert, Baby, Pelletreau, Planteau, Labsoune, Jouhanneau-Larégnère.

 

1851  Maires et conseils municipaux républicains sont révoqués. les mots de Liberté-Fraternité-Egalité sont supprimés.

De Brugière Jean Gabriel maire, Borderie Jean Baptiste 1er adjoint,  Felix Jouhaneau 2ème adjoint.

 

1853 De Brugière fait fonction de maire.

 

Après le décès de De Brugière, le 4/06/1853 Borderie Jean Baptiste nommé maire et Jardel Jean 1er adjoint.

 

Borderie Jean Baptiste maire, Jardel Jean et Audoy Bernard adjoints 1855 1860

Conseil municipal (catholique, légitimiste,  royaliste, anti protestant) Borderie Jean Baptiste maire , Francès Pierre, Chaudeborde, Pierre-Charles Geoffroy Alphonse, Bourdichon Pierre, Lambert Jean, Michaud Antoine, Rochefort Firmin, Bournet Jacques, Stoffel, Bournetou, Birot, Devalz, de Charraud, Prioreau, Jean  Audoy Bernard, Dumail ainé, Jardel ainé,  Bonhomme Alexis, Duvillard François.

 

1859  Borderie maire,  Devalz Sébastien 1er adjoint,  Pauvert Jean Simon 2ème adjoint. Prioreau, Jean Michaud Antoine, Francès Pierre, Bournet Jacques, Baby Etienne, Charrier Jean Jacques ,Saint Martin François, Bourdichon Pierre, Rochefort Firmin, Tinègre Léonard, Dumail François, Sivert Simon, Lambert Barthélémy, Bouny Edouard, Redon François, Pillet Pierre,  Jeandon Claude.

 

1865  Borderie maire, Jardel Jean aîné et Pauvert Jean Simon adjoints Michaud, Pauvert, Prioreau, De Brugière Charles, Baby, Rochefort, Birot, Bournet, Borderie, Jeanson, Francès fils, Rivière aîné, Méniel Gabriel, Saint Martin François, Tinègre père, Jardel aîné,  Redon, Bourdichon père, Pillet aîné, Siver père, Bouny, Deval.

 

 

1870  Borderie Jean Baptiste maire, Bon Gabriel, Michaud fils, Col André, Jarvel Amédée, De Brugière Charles, Delpech Ernest, Grenouilleau aîné, Bellorde Pierre, Dupuy François, Beau Paulin, Saint Martin Emmanuel.

 

Borderie révoqué le 19 janvier

Puis le 7 mai Borderie Jean Baptiste maire, De Brugière et Michaud fils adjoints. Rochefort Firmin,  Prioreau, Baby Etienne, , Bournet, Dupuy, Delpech, Bellordre, Beau Paulin, Pillet, Borderie, Devalz,

 

1874  Borderie Maire,  De Brugière Charles et Michaud Antonin adjoints . Le maire et les deux adjoints sont  acceptés par le préfet qui peut opposer son véto.

 

De Brugière Charles élu maire le 21/01/1878 Prioreau Jean 1er adjoint, Borderie Jean baptiste, France Pierre, Bon Gabriel, Meniel Gabriel, Michaud Antonin, Delpech Ernest, Col André, Baby Etienne, Rivière Jean 2eme adjoint, Martin Ernest, De Laguanère Jean, Lafuge Jean, Oury Mathurin, Rochefort Firmin, Vincent Philadelphe, Bourdichon Louis, Faucher Paulin, Grenouilleau Elisée, Savariaud Elisée, Bellorde Pierre, Vézy Jules.

 

1880 Démission de De Brugière.

 

Rivière Jean élu maire le 28/03/1880, Frances Etienne 1er adjoint, Faucher Paul 2eme adjoint, Vezy, Martin Ernest, Lafuge Jean, Bourdichon Louis, Grenouilleau Elisée, Delpech Ernest, Rochefort Firmin, Col André, Meniel Gabriel, Savariaud Basile, De Laguanère Jean.

 

Rivière Jean 1880-1882

 

Borderie Jean Baptiste élu maire le 7 mai 1882, démissionne 29 aout 1883 Francès, Dupuy, Col, Savariaud, Rochefort, Bourdichon, Vincent, Méniel, Siver, Martin, Orry, Delpech, de Larègnère, Borderie, Grenouilleau, Vézy, Faucher Paulin 2ème adjoint, Baby, Rivière Jean 1er adjoint, de Brugière,, Bon, Lafuge, Bellordre

 

1883 Michaud Antonin 1883 -1901 (conservateur)

 

16 Mai 1884   Rivière (Aîné) Jean, Delpech Ernest, Bon Gabriel, Col André, Duroux Alcide, Méniel Gabriel, Orry Numa, Marin Ernest, Francès Alphonse, De Brugière Charles, Martel Amboise 2ème adjoint, Bourdichon Louis, Michaud Antonin , Bellodre Alexandre, De Laguenère Jean, Siver Jules, Lafuge Fils aîné, Dupuy Théophile, Vincent Philadelphe, Savariaud Basile, Rochefort Firmin 1er adjoint.

 

20 mai 1888    Dupuy Théophyle, Vincent Philadelphe, Francès Alphonse, Bourdichon Louis, Michaud Antonin maire, Chavaroche Léonce, Martel Ambroise 2ème adjoint, Lafuge Jean, Méniel Gabriel, Duroux Alcide, Bon Gabriel, De Brugière Charles, Col André, Orry Numa, Martin Ernest, Delpech Ernest, Bellordre Alexandre, Savariaud Basile, Rivière Jean, Siver Jules,  Rochefort Firmin 1er adjoint.

 

15 mai 1892      Michaud Antonin maire, Chavaroche Léonce 2ème adjoint, Rochefort Firmin 1er adjoint, Martin Ernest, Cazaux Paul, Francès Alphonse, Savariaud Basile, Méniel Gabriel, Duroux Alcide, Rivière Jean, Col André, De Charrand Gabriel, Bourdichon Louis, Lafuge Jean, Bon Gabriel.

 

17 mai 1896 Michaud Antonin maire, Chavaroche Léonce 1er adjoint, Grenouilleau Aurèlien 2ème adjoint Martel Ambroise, Goubier Philémon, Vincent Philadelphe, Cazaux Paul, Delpech Henri, Grimard Etienne, Labadie Henri, Rivière Jean, Bourdichon Louis, Bellordre Gustave, Méniel Gabriel, Orry Numa, Savariaud Basile, Buty Edouard, Monier Charles, Lafuge aîné, Col André, Bon Gabriel.

06/05/1900 élection  en avril de Martel  comme maire qui succède à Michaud Antonin décédé le  17 novembre, Chavaroche Léonce 1er adjoint, Grenouilleau Aurélien 2ème adjoint.

 

29 décembre 1901   Martel Fernand maire, Sableteau Alphonse, Sicard Auguste, Favard Pierre, Merveilleau Pierre, Mellet Etienne, Valade Edouard, Menu Joseph, Marche Abel, Flageol Ernest, Guignard Jean, Martin Constant, Regnier Léon, Mathieu Auguste, Leysalle Alexis, Jouvert Gustave, Chavier Adrien, Pomport André.

 

15 mai 1904 Martel Fernand 1901-1908   (conservateur) Chavaroche Léonce, Martel Fernand, Grenouilleau Aurélien 1er adjoint, Bourdichon Louis, Duroux Alcide, Michaud Pierre; Monier Charles, Goubier Jules, Goubier Philémon, Buty Edouard, Dumail Gabriel, Blondy Philémon, Orry Numa, Labadie Henri, Méniel Joseph, Clochard Joseph, Marchal Ernest, Savariaud Basile, Cazaux Paul, Lafuge Jean aîné, Savariaud Ferdinand.

 

Flageol Ernest 1908-1919 (républicain, président de l’Alliance Républicaine démocratique depuis 1906)

17 mai 1908    Flageol Ernest maire, Guignard Jean, Martin Constant, Régnier Léon, Savariaud Camille 1er adjoint, Mathieu Auguste, Martel Fernand, Leyssalle Alexis, Menu Joseph, Marche Abel 2eme adjoint, Merveilleau Henri, Mellet Etienne, Valade Edouard, Sicard Auguste, Chavier Adrien, Jouvet Gustave, Sabletout Alphonse,  Chavaroche Léonce,  Pomport André, Favard Pierre, Lafuge Alcide.

 

 

14 mai 1912   Boucher Charles, Flageol Ernest maire, Savariaud Camille, 1er adjoint, Mathieu Auguste, Leyssalle Alexis, Régnier Léon, Martin René, Favard Pierre, , Pomport André, Mellet Etienne, Boursaus Jean, Chavier Adrien, Menu Joseph, Baraton Emile, Veyrier Hermas, Jouvet Gustave.

 

10 décembre 1919   Flageol Ernest, maire, démissionne Boucher Charles, Baraton Emile, Regnier Léon, Menu Joseph, Marzelle François élu maire, Rebeyrolle Emile, Martin Henri 1er adjoint, Dagassan  Henri, Vincent Abel, Bartholomé René, Merle Léonce,  Chamis (?) Raphaël, Chavaroche André 2èmeadjoint, Martel Fernand,  Grenouilleau Jean, Rogier (?) Frédéric, Valleteau Aristide, Bousquet Paul, Malgat Joseph, Baron Frédéric.

 

 

1921  Après le décès du maire François Marzelle,  élection le 18 décembre de Chastel Gabriel, maire Flageol Ernest, Boucher, Baraton, Rebeyrolle, Dagassan Henri 1er adjoint, Vincent, Bartholomé, Merle Léonce, Chavier, Martel, Valleteau, Bousquet, Malgat, Baron Frédéric, Durrive Henri 2ème adjoint, Regnier, Martin, Menu, Grenouilleau.

 

17/05/1925 Chastel Gabriel maire, Dagassan Henri 1er adjoint, Faucher Henri 2ème adjoint, Pique Pierre Paul, 3ème adjoint.

 

Faucher Henri  maire,  1/10/1926-1935 Dagassan Henri 1er adjoint, Pique Pierre Paul 2ème adjoint, Régnier Henri 3ème adjoint, Flageol Ernest 4ème adjoint,Vincent Abel, Beauduc Alfred, Salavert Clément, Rolland S., Faurie Pierre, Seuve Ernest, Escarmant Albert, Vircoulon Edmond, Barat René, Jouvet Gustave, Charier Albert, Menu, Joseph, Chor Georges, Chambon Emmanuel.

 

1930, manifestation républicaine et laïque contre la réception de Monseigneur Feltrin, archevêque de Bordeaux,  à la mairie.

 

Bertin-Rouleau Pierre élu maire le 18/15/1935 Dagassan Louis, Beauduc Alfred, Barat, Baraton, Vigouroux, Vincent Abel, Seuve, Pomport, Grenouilleau, Bertholomé, Chor Georges, Malgat Joseph, Chambon, Salavert, Teyssandier, Clary, Marzelle, Rejett, Sergenton.

 

1940  Le gouvernement Pétain dissout les conseils municipaux communistes. Les maires seront nommés par l’état dans les communes de plus de 2 000 habitants.

 

Bertin Rouleau est reconduit dans ses fonctions.

 

1941 Bertin-Rouleau maire Petit, Barrière, Castanet, Courolle, Audat, Fournier, Garrau-Fonneuve,  Grenouilleau, Inaudière, Jeanblanc, Vigouroux, Vircoulon Edmond, Fort, Pique, Guiraud, Dagassan, Meynard. (Manque 3 noms.)

 

le 12/4/1941 le conseil municipal se rallie au maréchal Pétain.

 

En septembre 1944 le Comité de la Libération  déchoit le conseil municipal et arrête le maire Bertin-Rouleau, demandant le renvoi de 5 élus.

Le maire se suicide  le 28 janvier 1945.

Le conseil municipal assure l’intérim jusqu’aux élections. Le préfet impose la présence de la plus part des conseillers sortants.

 

le 15 mai 1945.      Chambon Marc maire,  Mme Sergenton Camille épouse Kamiski, René Barat, Chor Georges, Beauduc Alfred, Vincent Abel, Jaurand Robert, Seuve Ernest, Destruhaut Louis, Chambon Marc, Bournazel Henri, Lafarge Jean, Bitard André, Robert (?) Pomport André, Biaud Jean, Merveilleau Georges, Gouneau Pierre, Bartholomé Pierre, Roy Jeanne épouse Sicard, Faucher Madeleine épouse Garrau Fonneuve, Roger Franck.

 

1947 le 25 octobre  M Meynard, Jousset, Jaurand, Seuve, Labrousse, Chor, Chabrouly, Bournazel, Vincent, Beauduc, Chambon maire, Bitard, Merveilleau, Noyer, Bartholomé, Destruhaut, Grand, Lalane, Regnier. Mme Garraufonneuve, Mme Kamiski.

 

 

10 mai 1954

Chambon Marc maire Garreau-Fonneuve Yvonne, Jousset Pierre, Kamiski Camille, Jaurand Robert, Chor Georges, Bournazel Henri, Vincent Abel, Chabrouty Marc, Destruhaut Louis, Chambon Marc, Bitard André, Labrousse André, Meynard Christian,  Escarmant Pierre, Courreau Léon, Bauduc Alfred, Ferier André, Seuve Ernest, Giraudel Claude, Legros Elie.

 

1959  Lart Pierre  maire, (socialiste) Charpentier Alice, Destruhaut Louis, Escarmant Pierre, Larthomas Jean Jacques, Jousset Pierre, Bournazel Emile, Robert Joseph, Pignot Pierre, Biot Philippe, Castang  René, Bonnemaison Joseph, Kamiski Camille, Pinaud Emile, Sabatier Jean Pierre, Gérardin Roger, Barat Jehan, Décombe Marcel, Meynard Christian, Gouneau Pierre, Daran Robert.

 

1965  Lart Pierre maire Galand Robert, Escarmant  Pierre, Larthomas Jean Jacques, Pignot Pierre,Bournazel Emile, Jousset Pierre, Bonnemaison Joseph, Castang  René, Barat Jehan, Décombe Marcel, Sabatier Jean-Pierre, Kamiski Camille, Charpentier Alice, Robert Joseph, Coustou Henri, Chaumet Jean, Labarussias Jean, Boussu Raymond, Courget Lucien, Hamard Marcel.

 

20  mars 1971 : Lart Pierre maire Galand Robert, Escarmant Pierre, Coustou Henri, Jousset Pierre, Bournazel Emile, Pignot Pierre, Labarussias Jean, Castang René, Barat Jehan, Chaumet Pierre, Boussu Raymond, Décombe Marcel, Hamard Marcel, Salavert Michel, Castanet Jean, Kamiski Jack, Ferbayre René, Barrière Henri, Eymerie Jean, Dupin Jean Pierre.

 

 

19 mars 1977

Lart Pierre maire   (union de la gauche) Bournazel Emile, René Ferbayre, Pierre Jousset,  Henri Coustou, Bernard Besançon, Jean Eymerie, René Castang, Jean Castanet, Jehan Barat, Pierre Lart, Décombe Marcel, Galand Robert, Jack Kamiski, Henri Barrière, Suzanne Chaumet, Escarmant Pierre, Bordas Daniel, Labrousse Nicole, Provain Robert, Pignot Pierre, Mirande Claude.

 

1983 Lart Pierre élu maire

le conseil municipal passe à 23 membres Michel Maumont, Jean Vircoulon, René Ferbayre, Pierre Jousset, Annie Elzière, Robert Provain, Jack Kamiski, Pierre Lart, Escarmant Marie Thérèse, Pierre Lamothe, Claude Veyrier, Jean Castanet, Jean Claude Château, Jehan Barat, Geneviève Malgat, Pierre Laborde, Suzanne Chaumet, René Castang, Jean Eymerie, Françoise Merilhou, Claude Mirande, Léonard Morbé, Jean Millac.

1983 liste d’opposition

Biot Philippe, Escarmant Pierre, Martin Michel, Borie Pascal, Merlet Alain, Cazamajour Michel, Laulan Alain, Gillieron Cécile, Sanda Jean Marie, Satge Elisabeth, Marcou Gaston, Rouleau Lionel, Abribat Bernard, Degrie Jean-Jacques, Trevisan Louis, Tabouy Jean-Pierre, Borde Michel, Beaupuy Denise, Rambaud Arlette, Letellier Maurice.

 

1988 Le 9/9 démission de Jean Vircoulon.

1989 Le 2/3 démission de Barat Jehan.

 

 

Maumont  Michel élu maire le 17 mars 1989 sont élus : Jousset Pierre, Segatto Jean-Pierre, Kamiski Jack, Provain Robert, Maumont Michel, Ferbayre René, Mirande Claude, Château, Jean Claude, Millac Jean, Lamothe Pierre, Laborde Pierre, Caupos Paul, Castanet Jean, Bréjou, Eymerie Jean, Veyrier Claude, Dumond  Gilbert.  Mas Carmen, Chaumet Suzanne, Escarmant Marie-Thérèse, Jabot Jacqueline, Bonneau Jeanine Mérilhou.

 

1989 liste d’opposition

Escarmant Pierre, Marcou Gaston, Biot Philippe, Merlet Alain, Marchive Hélène, Roger Pascal, Cazamajour Anne-Marie, Dejarnac Robert, Pelous Jean-François, Lanzac Roger, Mariette Alain, Didier Monique, Freland Martine, Duzan Martine, Rouleau Lionel, Croizard Gérard, Degrie Jean-François, Cointault Jean, Vaquier Monique, Beaupuy Denise, Battistelo Jacques, Combet Sophie, Chassaigne Gilbert..

 

1995  Maumont Michel maire Robert Provain, Michel Maumont, Marie Claire Boisseleau, Gilles Villiers, Jean  pierre Segato, Pierre Laborde, Alain Imbert, Jeanine Jabot, Lamothe Pierre, Jacqueline Philit, Serge Argeles, René Ferbayre, Marie Thérèse Escarmant, Gilbert Dumond, Annie Sallat, Paul Caupos, Christiane Basque, Carmen Mas, Claude Mirande, Jeanine Bonneau, Jean Claude Chateau, Claude Veyrier, Jean Millac,

 

1995 liste d’opposition Guibert Bénédicte, Pasquet Alain, Picard Stéphane, Cazamajour Anne-Marie, Henocque René Yves, Mariette Alain, David Jacques, Fleury Jacques, Frelan Martine, Riva Didier, Brunet Alain, Gamino Palma, Mermod Jacqueline, François Christian, Rouleau Lionel, Vattier Monique, Dillon Laurent, Fénelon Simone, Lancelot Bernard, Orosco Pascal, Mansard Arlette, Escoffet-Miro Sylvia, Clément Mercedes.

 

Démission collective de tout le conseil municipal le 15 janvier 2000 en protestation contre la réforme hospitalière qui menace l’hôpital de Sainte Foy.  Tous réélus le 26 mars.

 

2001      Provain Robert maire (socialiste)

Le 23 mars sont élus

1ere liste :  Robert Provain, Pierre Lamothe, Franck Cordelier, Marie Ange Davet, Pierre Laborde, Christiane Basque, Sabine Cauty, Monique Delaplace, Serge Argeles, Marie Claire Boisseleau, Serge Aupetit, Christelle Guionie, Gilles Villiers, Danièle Gautraud, Jean Claude Chateau, Francis Poilblanc, Jean Paul François.

2éme liste :  Danièle Lernoud, René Henocque, Picard Stéphane, Vircoulon Jean, Marc Finel, André Coustou.

Sont battus 1ère liste : Maumont Michel, Escarmant Marie-Thérèse, Mas Carmen, Veyrier Claude, Jean-Pierre Segato, Jean Millac.

2001 Liste d’opposition. Lernoud Danièle, Henocque René Yves, Vircoulon Jean, Finel Marc, Coustou André, Robillard Catherine, Botella Nadine, Picard Stéphane, Gury Kareen, Cosse Jean-Claude, Vergnaud Marianne, Savariaud Florence, Rey Stéphanie, Millard Claude, David Jacques, Eymerie Nadia, Plessis Marie Louise, Messembourg Pascal, Bruère Michel, Colombe Patricia, Mirande Nicolas, Rachi, Abdelle, Bensoussan.

Les élections sont annulées par le tribunal administratif en juin.

Du 25 juillet au 9 septembre une commission spéciale  mise en place par le préfet (Michel Daubergeon, Jacques Ducout, René Plence) sous la présidence de Jacques Ducout gère la ville.

Le 21  septembre sont élus : Robert Provain, Franck Cordelier, Marie Ange Davet, Sabine Cauty, Serge Aupetit, Serge Argeles, Pierre Laborde, Christelle Guionie, Christiane Basque, Monique Delaplace, Jean Claude Chateau, Pierre Lamothe, Francis Poilblanc, Gilles Villier, Jean Paul François, Carmen Mas, Jean Pierre Segato, Marie Thérèse Escarmant, Claude Veyrier, Michel Maumont. Danielle Gautraud, Jean Millac, Marie-Claire Boisseleau.

2001 liste d’opposition septembre Lernoud Danièle, Henocque René Yves, Vircoulon Jean, Finel Marc, Coustou André, Robillard Catherine, Botella Nadine, Picard Stéphane, Gury Kareen Cosse Jean-Claude, Vergnaud Marianne, Savariaud Florence, Rey Stéphanie, Millard Claude, David Jacques, Eymerie Nadia, Plessis Marie Louise, Messembourg Pascal, Bruère Michel, Colombe Patricia, Mirande Nicolas, Rachdi Abdelle, Bensousan.

2008  Robert Provain, maire (liste plurielle de gauche)  Serge Aupetit, Christiane Basque, Guillaume Basset, Marie Claire Boisseleau, Jean Claude Chateau, Marie Ange Davet, Monique Delaplace, Marie Thérèse Escarmant, Sonia Faure, Jean Paul François, Danièle Gautraud, Giles Ginoux, Christelle Guionie, Catherine Hesnard (Driot), Alain Imbert, Pierre Lamothe, Carmen Mas, Michel Maumont, Christian Pasquet, Clarisse Pique, Francis Poilblanc, Gilles Villiers.

Les nouvelles élections municipales auront lieu en mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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